(9 billets)13 déc. 2011 • ça vous botte ?
Il y a plusieurs types de chaussettes :- les socquettes (qui s'arrêtent à la cheville), ...
08 déc. 2011 • Appuyez sur play
Dans La dernière bande de Beckett, le personnage de Krapp s'enregistre à chaque ...
07 déc. 2011 • Le gros machin noir et carré
Si vous avez vu Krapp's Last Tape de Bob Wilson, vous avez peut-être aperçu ça ...
krapp's last tape
texte : Samuel Beckett
mise en scène : Robert Wilson
interprété par : Robert Wilson
2 > 8 décembre 2011
scénographie et conception lumières : Robert Wilson • costumes et collaboration à la scénographie : Yashi Tabassomi • lumières : A.J. Weissbard • son : Peter Cerone • collaboration à la mise en scène : Sue Jane Stoker • assistant à la mise en scène : Charles Chemin
« Avec toute cette obscurité autour de moi je me sens de moins en moins seul. »
On connaissait Robert Wilson metteur en scène, scénographe et concepteur de lumières, mais le connaissait-on acteur ? Pour son retour sur le devant de la scène, le créateur du...
revue de presse
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3 déc. 2011 - Le Figaro - Le prodigieux Krapp de Robert Wilson
Armelle Héliot,"Robert Wilson, le grand artiste américain interprète Krapp's Last Tape de Samuel Beckett. Un spectacle époustouflant, une interprétation magistrale. On sort de cette heure dix minutes bouleversé par la profondeur d'un regard et d'un jeu, d'une manière d'être au plus près de la vérité d'une écriture, d'une pensée."
http://blog.lefigaro.fr/theatre/
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5 déc. 2011 - Libération - «La Dernière Bande» à part de Bob Wilson
René Solis, "Bob Wilson est un clown blanc aux cheveux en pétard, en savates et chaussettes rouges. On peut voir tout le spectacle comme un hommage au muet, avec un héros aux airs de méchant à grosses fesses comme chez Chaplin. Vieux cabot simultanément comique et glaçant, on peut imaginer que Beckett aurait aimé Krapp selon Wilson."
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6 déc. 2011 - Les Echos - Beckett illuminé
Philippe Chevilley, "Bien que spectaculaire, sa mise en scène ne prend jamais le pas sur le texte, dont chaque mot frappe au cœur comme un grêlon. [...] C'est l'humanité d'un artiste qui sert l'humanité d'un auteur. Le temps jamais retrouvé s'est arrêté aussi pour nous, spectateurs. Dans nos têtes, la sublime bobine de cette "Dernière Bande" n'a pas fini de tourner."
http://www.lesechos.fr/journal20111206/lec1_entracte/0201778303772-beckett-illumine-258756.php
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3 déc. 2011 - Rue 89 - Face à Beckett, Bob Wilson a la banane
J.-P. Thibaudat,"Un génie de la scène, un génie de l'écriture. Deux mécaniques de haute précision. Infernale magie wilsonienne."
http://blogs.rue89.com/balagan/2011/12/03/face-beckett-bob-wilson-la-banane-225903
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5 déc. 2011 - L'Humanité - Deux bains de langue anglaise
Jean-Pierre Léonardini,"S'il suit à la lettre les indications vétilleuses de Beckett, Robert Wilson les traduit en signes majeurs et les orchestre sur le mode grandiose. [...] Au début, un orage monstre splendidement orchestré (le son est dû au compositeur Peter Cerone) a son équivalent plastique dans des traits de lumière verticaux."
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3 déc. 2011 - Marianne - Bob Wilson ou la sarabande du désespoir
Jack Dion,"Pièce en un acte de Samuel Beckett, Bob Wilson campe un vieil homme, Krapp, installé dans une pièce et qui se retrouve face à son passé. [...] Hommage mémorable à Samuel Beckett, cette courte pièce (1h10) est d’une rare intensité."

saison 11-12




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