Athénée Théâtre Louis-Jouvet  
 

25ans | Envoyez votre carte postale des 25 ans

 
  

  

  

  

  

  

  

 

Spectateurs : durant ces 25 ans, un spectacle, un texte, un comédien, une mise en scène, une musique… vous ont particulièrement touchés, partagez cette émotion, devenez témoins de cette histoire !...

Artistes, techniciens, administratifs, agents d’accueil : Vous avez travaillé à l’Athénée, quelque chose vous a particulièrement marqué, racontez-le !...

Anecdotes, souvenirs, émotions, échanges, explorons le formidable “patrimoine vivant” de 25 ans d’Athénée et d’aventures artistiques.

Soyez drôles, tendres, envoyez-nous vos “cartes postales des 25 ans” à publier sur notre site internet.
Et n'oubliez pas de signer votre carte postale si vous le souhaitez.


le 05/01/2008
ah la troupe des Brigands, voici 2 ans dans "Toi c'est Moi" puis tout récemment dans "Arsène Lupin banquier", quelle jubilation ! Vive l'opérette quand elle est spirituelle comme cela . Elisabeth et Georges Petit


le 04/01/2008
Je suis américaine et pour l’instante j’habite à Paris. Je veux embrasser tout que cette belle ville offre alors j’ai décidé d’aller à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet pour voir « Arsène Lupin banquier » parce que le mystère me passionne. En haut, il y avait une femme à coté de moi qui n’était pas satisfaite avec son déplacement et après quelques minutes a décidé de changer sa place. C’était impossible de se presser devant le public mais elle ne décourageait pas si facilement. Déterminée de tout voir, elle a tourné derrière moi et puis est montée sur la chaise pour choisir un autre ! J’avais choqué ! Après la fin de l’opéra j’ai mieux compris les actions de cette femme. Il y a une raison pour laquelle Paris est la ville de la culture mondiale ! Elle savait que chaque mouvement, chaque expression était important et beau et nécessaire de voir ! L’opéra était vraiment fantastique et extrêmement créatif dans l’interprétation ! Une expérience merveilleuse et je vais revenir la semaine prochaine et qui sait de quoi je vais observer !


le 02/01/2008
le 02/01/2008 Voici quelques messages du livre d'or de l'exposition "Athénée Théâtre Louis-Jouvet, 25 ans de théâtre public" qui vient de se terminer dans la crypte de la Bibliothèque nationale de France : "La beauté étrange et fascinante d'un passé rythmé par les spectacles de l'Athénée. De Cathy Berberian aux Brigands... une splendeur étonnante." "Belle exposition. Intéressant de revoir les créations d'affiches et les logos de l'Athénée toujours créatif au fil des ans. Bravo." "cette exposition est un bonheur. Quoique centrée sur cette grande "salle" qu'est l'Athénée, elle renvoie à de multiples scènes. On y trouve au-delà de ce qu'on pouvait en attendre. c'est clair, élégant, et c'est très émouvant! Remerciements." " J'étais entré triste et fatigué, et en sortant de l'exposition je me sens bien et content!" "Tous les "grands" vieux et jeunes des années 80! Une page d'histoire du théâtre, dans ce petit théâtre déjà si prestigieux!" "Très belle exposition qui donne envie d'aller au théâtre!" "Que de bons souvenirs dans cette belle rétrospective! Un grand plaisir!" E. W. (Athénée 1971) "Quelles affiches! Bonne désignée!" M. C. Toronto "Un trop plein de souvenirs soudain ressucités et quelques regrets (d'avoir "raté" certains comédiens aimés et des mises en scène). Mais on ne peut tout voir et, en fin de compte, ce sont les merveilles qui restent ou reviennent en mémoire : la voix de Clévenot, la mise en scène de Tchékhov : Platonov par Mesguich, "Quartett", Valadié dans "Hedda Gabler", tous les T. Besnhard et la voix de Macocco! Merci donc pour tout et à bientôt à l'Athénée. M. L.


le 14/12/2007
Dire que mon passage à l'Athénée m'a marqué est en dessous de la réalité. Je n'oublierai jamais la sensation de "rentrer chez moi" qui m'a saisie lorsque j'ai franchi la porte de la rue Caumartin, en septembre 1984. Je venais solliciter la possibilité de passer derrière le rideau auprès de Josiane Horville et Patrice Barret. Ensuite, stagiaire au service des relations publiques dirigé par Daniele Le Stanc, j'y ai appris mille choses de la communication et vécu en direct le succès colossal de l'Ouest, le vrai. Depuis demeure l'envie toujours aussi vive de faire que le spectacle continue quoi qu'il arrive. Et d'y participer en chantant ! Je profite de cette carte pour saluer celles et ceux présents à ce moment là auxquels je pense bien souvent. Bon anniversaire à toutes les équipes qui choyent ce leiu magique ! Laurence Faigenbaume


le 30/10/2007
Une des dernières pièces vue à l'Athénéé : Topdog/Underdog ! Un excellent spectacle, le plaisir de découvrir un nouvel auteur... Le regret d'avoir loupé Ta bouche... mais la joie de pouvoir voir bientôt Arsène Lupin banquier ! Bon anniversaire !


le 26/10/2007
Etudiant aux beaux-arts vers la fin des années 80, je cherchais un petit boulot pour payer mon loyer. L'atelier où j'étais était partagé en deux clans sur ce point : ceux qui déambulaient au Louvre comme gardiens, et ceux qui travaillaient à l'Athénée au placement. Comme je venais d'y voir coût sur coût deux pièces marquantes pour mon (encore) jeune esprit, à savoir "Quartet" et "Elvire Jouvet 40", c'est tout naturellement que j'ai opté pour ce lieu incroyable qu'est l'Athénée. Mais le plus troublant pour moi restera ma presque-rencontre avec le maître des lieux ; en effet, il n'était pas rare que je me retrouve le soir seul à errer, attendant que mon pote le gardien ferme la "boutique" pour aller prendre un verre. Quand un soir, dans les couloirs tout en courbe de la galerie la plus haute, je vis devant moi une ombre projetée sur le mur. Au fur et à mesure que je m'approchais pour voir à qui elle pouvait appartenir, cette silhouette murale avançait aussi, l'arrondi du lieu faisant que je ne pouvais pas en voir la source. Plus rapide que moi, je mis dis que l'individu serait de toute façon coincé au bout de l'allée. Restant prudent, j'avançais plus lentement, pour finalement me trouver devant un mur – et tout seul – il n'y avait pas d'issue à cet endroit. Troublé, ce n'est qu'après en avoir parlé à un vieux technicien qui m'as dit "Alors tu l'as vu toi aussi" que j'ai compris que j'avais manqué de peu le fantôme de Louis Jouvet. Laurent Bauché


le 20/09/2007
Geneviève de Brabant de Jacques Offenbach, la première production des Brigands accueillie au Théâtre de l'Athénée, l'accueil si chaleureux de toute l'équipe du théâtre, et ... le soir de la dernière, le champagne servi sur la très grande table du décor... et puis tous les autres rendez-vous, Docteur Ox, Ta Bouche, Toi c'est moi, la SADMP et Chonchette, Les Brigands et très bientôt Arsène Lupin banquier, chaque fois je me sens véritablement chez moi, (précision : je suis l'auteur des costumes de la compagnie) et je me souviens aussi de ma première fois à l'Athénée : j'ai réalisé le costume de Io pour Michel Launay, il était en soie rouge, teinte dans la baignoire du jardin de Michel, avec des applications de "pétales" en véritable peau de saucisson patinée et brûlée, la mise en scène était de Mehmet Ulussoy et les représentations avaient lieu dans la petite salle ( je venais de choisir véritablement mon métier !) merci à tous de l'Athénée Elisabeth de Sauverzac


le 18/09/2007
"Ecoute, mon ami", comme aurait dit un grand fantôme de ce lieu... Ma toute première fois à l'Athénée ? J'étais lycéen et j'étais venu voir Huis-Clos. Plus tard, j'y ai découvert les mesguicheries baroques autour d'Antoine et Cléopâtre, puis du Prince de Hombourg. Zabou Breitman m'y a touché avec Schnitzler. Un jour je viendrais ici, non comme spectateur, mais comme comédien. A très bientôt ! Romaric Maucoeur


le 16/09/2007
L'équipe du Théâtre de l'Athénée que vous dirigez "Maestro Martinelli" porte très fort l'héritage magique de ce théâtre magnifique qui encore garde entre ses murs la voix et les pas de Louis Jouvet. Je l'ai ressenti prondément en travaillant avec vous sur "Danse de mort". Merci pour cette belle fête. Graciela Galan


le 16/09/2007
Bravo Patrice! J.Toubon


le 16/09/2007
la Méprise etait mon premier spectacle professionnel. Et c'est mon souvenir le plus marquant de ce mélange de peur et de plaisir mélangés qui accompagne tout comédien ,chaque soir avant la réprésentation. alison hornus


le 16/09/2007
A onze jours des planches, la vingtaine de Nègres galvanisés par l'accueil de l'Athénée et ses membres, en cette journée du patrimoine, rit déjà aux larmes et aux éclats en attendant de partager avec le public son amour des textes et de la scène... Les Nègres.


le 16/09/2007
En 1988 répétiton des Marivaux mis en scène par Ph Adrien, je devais embrasser ma partenaire et m'évanouir, et je voulais le répéter en privé, et le célèbre régisseur DENIS nous donné le plateau, mais ce que nous ne savions pas c'est qu'il avait prévenu ses camarades et que tous s'étaient installés dans le fond de la salle tout heureux de nous voir nous embrasser... Azize Kabouche.


le 16/09/2007
bon anniversaire!!!!!!!!!!!!! C'est une très bonne idée de fêter cet évenement !!! Pleine belles choses pour l'avenir, beaucoup de spectacles encore, des émotions, du succèes, des larmes de rire et du bonheur... Dagmar Wähmer


le 16/09/2007
Jeannot t'es le meilleur!Jeannot c'est THE regisseur qui joue avec les acteurs!Jeannot y m'a fait croire que j'etais le role principal! Avec Jeannot on rajoute du jeu au jeu! et de toutes façon l'accueil et la consideration qu'on reçoit en venant travailler ici,sont jusqu'à present innégalés! à bientôt à l'athénée où c'est un plaisir de creer. n


le 16/09/2007
Toujours passé devant, jamais entré. Et pourtant spectateur de théâtre quatre fois par an. Heureuse surprise aujourd'hui et quelle organisation impressionante pour nous recevoir. Avec le sourire en bonus. A l'intérieur, les outils modernes pour la mise ne valeur de ce patrimoine superbe. Sincèrement ému à cette occasion, je repars avec dans ma tête une image plus contemporaine de ce théâtre, et regarderai davantage son programme puisque mes préjugés sont partis à l'instant. Bon courage à vous Philippe


le 16/09/2007
laurent terzief et me voilà déjà en train de réserver en mémoire aujourd'hui la danse du sergent muzgraff merci celà me rajeuni et bravo pour cet anniversaire


le 16/09/2007
ce théâtre, ce fut ma maison,ma famille, ma joie,mon trac et les plus grands bonheurs de la scène. J'ai transpiré ici, j'ai eu le fou-rire, j' ai été morte d'angoisse, j'ai rencontré Louis Jouvet dans les coulisses, au détour d'un vers,dans ma loge, quand j'étais heureuse ou déçue d'une scène! J'ai changé de costume en quatrième vitesse, tremblée,aimé, vécu comme une reine dans ce théâtre et avec Jean-MarieVillégier, mon metteur en scène préféré. J'ai même plumé une poule face public , dorine était mon nom et Orgon mon maître! Geneviève Esménard


le 16/09/2007
1963 , premier contact avec le théâtre , c'était ici à l' Athénée avec les copines de collège Nous avons vu Bérénice avec André Oumansky . Depuis nous continuons à aimer le théâtre.Les petits , les grands , les privés , les subventionnés , de rues .....


le 16/09/2007
Je suis abonné depuis un certain nombre d'année à l'Athénée, et les spectacles qui m'ont le plus marqué sont ceux des Brigands. Remonter des opérettes des années 20 ou 30, cela pouvait sembler ne présenter qu'un intérêt historique. Eh bien j'y ai ri comme rarement, emporté par l'entrain des comédiens et des musiciens, sans parler du chef d'orchestre qui est un spectacle à lui tout seul. Il faut croire aussi que l'humour des auteurs des opérettes marche toujours. Vive la bonne humeur, et qu'il est bon de rire à gorge déployée, loin des tracas quotidiens! Bravo pour cette initiative du rire et du talent !


le 16/09/2007
nous avons decouvert l'athénée ce jour, un lieu magique et plein d'emotion. nouvellement parisien nous esperons pouvoir decouvrir ce théatre lors d'une pièce pour que nous vibrions sous le jeu des acteurs et retrouvions l'ambiance qui nous a tant plu aujourd'hui.


le 16/09/2007
un merveilleux théatre d'une trés grande beauté, dans lequel voir une belle pièce de toute urgence! Sylvie-anne Paris7


le 16/09/2007
Beaucoup de spectacles extraordinaires. L'un des plus marquants a été Elvire Jouvet 40 où j'avais amené des collègues, des stagiaires et des étudiants, qui découvraient de plus, pour beaucoup, venant de province, ce beau théâtre. Mon lien avec ce théâtre date de cette époque. Et depuis, Villégier, Mesguich, Le Diable et le Bon Dieu, des Shakespeare saisissants, Caubère, et même du Boulevard... L'Athénée a certainement contribué à donne le goût du théâtre à mes enfants. Plus récemment, La cantatrice Chauve fut un grand moment. Et il y a eu aussi l'inattendu des découvertes, comme l'an dernier, Le suicidé-comédie... Merci, et bon anniversiaire!


le 16/09/2007
Bouche bée, souriante et déconcertée, Nurit Yaari écoute André Marcon interprétant Novarina. Michel Hermon chante. La salle Christian Bérard a réouvert, magnifique... Le théâtre de Louis Jouvet ... A bientôt pour d'autres souvenirs Sabine


le 16/09/2007
le théâtre de l'Athénée 1995 Nijinski Redjep Mitrovistsa, d'ailleurs que devient-il ? une révélation une électricité dans la salle je me souviens avoir demandé à la personne s'occupant du vestiaire si c'était tous les soirs comme cela, elle m'avait dit dans un souffle :oui ! une envie d'être en scène à mon tour, de jouer, d'incarner ... c'est ici que cela s'est produit dans cet écrin, ce sapate aux sièges de velours bordeau foncé, aux dorures patinées... aujourd'hui mon amie Sarah Pratt me ramène dans ces lieux, la magie y est toujours présente... le charme du théâtre et de tous ces textes prononcés par les comédiens, l'aire ici respire de paroles, de dits et de nons-dits...d'êtres et de vécu partagé... le théâtre en somme ! un grand merci à tous ces gens qui font l'Athénée, et je suis heureuse d'avoir fait la rencontre de monsieu Martinet Candice SERVANT


le 16/09/2007
Anecdote de Catherine Rich : Sur fond de guerre d'Irak, le Théâtre de l'Athénée nous accueille Thomas Bernardt, Hans Peter Cloos, Pierre Vanek, Edith Scob et moi. Trente jours d'émotion, salle pleine, impression de rencontrer Louis Jouvet tous les soirs. Vive la beauté et l'esprit du Théâtre de l'Athénée ! A bientôt je l'espère.


le 16/09/2007
Un immense MERCI pour cette ouverture du théâtre à l'occasion de ses 25 ans. Elle me permet de faire mes 1ers pas ici, d'y croiser des personnes qui y travaillent, y ont travaillé, des artistes, des badauds... Elle me permet aussi d'entrer ENFIN dans ce lieu magnifique où la mise en scène (accueil des "personnalités", bande son, remplissage virtuel de la petite salle...) contibue grandement à l'émotion dégagée. BRAVO ! (ne SURTOUT pas attendre les 50 ans du théâtre pour réitérer une telle manifestation) !


le 16/09/2007
Anecdote d'Odette Cournot : En 1935, je suis venue voir Louis Jouvet pour faire du théâtre. Il m'a dit "allez souvent au théâtre et pendez-vous tous les jours à une armoire pour vous grandir !" Je n'ai obéi qu'à sa première injonction et suis venu très souvent travaillé à l'Athénée dans la petite salle du haut qui était une salle de répétition où il recevait quelques élèves. C'est vous dire que le Théâtre de l'Athénée m'est très cher et c'est une très grande joie pour moi, à la retraite, de faire des émissions sur le théâtre à RCJ. J'ai donc eu l'occasion d'aller souvent à l'Athénée et de recevoir des metteurs en scène et des comédiens. La direction de Patrice Martinet n'a fait que confirmer mon amour du théâtre, mon émotion et mon plaisir.


le 16/09/2007
"J'aime les pommes de terre au lard" bien sûr!


le 16/09/2007
ma mère habitait en face de vous et petite révait sans cesse aux comédiens et comédiennes si joviales ! Prof de lettres depuis et toujours coeur vibrant au théatre ! merci, indirectement, Nico - 1ère visite à l'Athénée


le 16/09/2007
joli petit théatre.programation prometteuse.je ne manquerai pas d'assister à certains spectacles.


le 16/09/2007
Visite sympathique d'un lieu mythique qui par sa nouvelle programmation nous met "l'eau à la bouche. Accueil agréable et temps merveilleux me laisseront un agréable et durable souvenir. la voix de Luchini dans Knock me rappelle un bon moment de théatre. Bonne continuation. Une futur spectatrice


le 16/09/2007
J'avais mis en scène dans la salle Christian Bérard à l'Athénée "Les incertitudes du désir " d'après Crébillon fils. Le spectacle se jouait à 20h30 et, une fois par semaine à 18h30. Un jour où le spectacle se jouait à 18h30, le régisseur plateau, qui avait été engagé par la production du spectacle, ne vient pas, pensant que le spectacle se jouait à 20h30. Je dus donc le remplacer pour faire les ouvertures de rideau mais comme la salle était pleine (je dois dire que ce spectacle marchait très bien), je n'eus même pas le temps de répéter. Et quand le spectacle a commencé, j'eus tellement peur de ne pas arriver à "lever" le rideau que je tirais de toutes mes forces sur la guinde et que tout le système de "polichinelle" auquel il était accroché se mit à trembler à la grande peur des comédiens présents sur le plateau! Heureusement, par la suite, le spectacle se passa sans problème, j'avais pris le "coup de main". Gilles GLEIZES


le 16/09/2007
Quel lieu toujours magique, magnifique, émouvant, et inspirant que le Théâtre de l'Athénée! Bravo pour cette belle fête, et pour avoir réussi à faire vibrer avec tant d'humanité le coeur du théâtre et de ses visiteurs. Très heureux Anniversaire, et à très bientôt pour de grands projets. Claire-Marie Le Guay


le 16/09/2007
Le souvenir de William Mesguich dans "Antoine et Cléopatre": le regard perçant et la voix autoritaire sortant de ce corps frêle. Je me souviens également du décor magistral d'où émanaient les corps d'Antoine et Cléopatre. Des drapées rouges, métaphores de la passion et de la mort. Bravo à la famille Mesguich! Une grande admiratrice Christine


le 16/09/2007
Un grand merci pour cette magnifique visite de ce super joyau du théâtre français !


le 16/09/2007
Un petit coucou et un gros bisou depuis l'Athénée où tu portes notre Jules dans tes bras. Caillou


le 15/09/2007
Cela faisait 2 ou 3 fois que j'envoyais ma petite lettre de motivation et voilà, un jour on vous appelle et les portes de ce lieu bourré d'histoires, et d'Histoire, s'ouvrent à vous. Mon passage à l'Athénée a duré 9 mois en tant que stagiaire aux relations publiques : des mois de découverte, de travail (oui, quand même !!) et de partage avec une équipe formidable. J'y ai beaucoup appris, autant sur le théâtre que sur moi-même, et je l'ai quitté à regrets mais avec des souvenirs incroyables. Si vous y allez, demandez à rencontrer le petit cochon qui vole, il a beaucoup de choses à raconter !!! Claire Jacquin


le 14/09/2007
Le vendredi 4 mai 2007, les élèves de terminales L du Lycée parisien Rocroy Saint-Léon ont entrepris le voyage initiatique et jubilatoire que le Théâtre de l'Athénée leur réservait en leur offrant l'objet même du désir de tout spectateur puisqu'ils ont pu déambuler des cintres à la scène , de l'avant-scène aux coulisses : ils ont respiré l'envers du décor avant d'assister à la représentation des "Justes" et ont été honorés dans leur propre classe par la rencontre du metteur en scène lui-même , Guy-Pierre Coudreau ! Qui oserait soutenir que l'équipe de l'Athénée et sa si sympathique "attachée aux relations publiques", Soizic le Lasseur, ne se mettent pas en quatre pour stimuler l'appétit de théâtre ! Merci à tous et longue vie à l'Athénée. JF Riaux, le prof de philo.


le 11/09/2007
je suis à Berne pour l'Illusion comique ce dimanche 16 sept, pourtant j'aimerais bien rigoler avec vous! Collaborateur un peu en creux, je garde le meilleur souvenir de ce beau théâ^tre dynamique et exigeant! Bon vent pour le quart de siècle - que dis-je! - le siècle à venir! Heinz Schwarzinger


le 04/09/2007
Pour les 25 ans ... C'était en mars 1984, j'avais écrit PASSAGERES, une pièce que Josyane Horville avait retenue pour la programmation de la petite salle. L'action se passait sur brise-glace soviétique et la petite salle m'évoquait fortement -je ne sais pas pourquoi-'une salle de spectacle d'un grand transatlantique. On y accédait par un long escalier, Mathieu Galey , le critique de l'Express, l'avait gravi avec peine .Sa souffrance physique faisait écho à celles des personnages, deux actrices déportées par le régime stalinien . Denise Bonal et Catherine Gandois incarnaient ce duo , grave et léger, à la fois. Elles m'enchantaient ...Philippe Mercier, le metteur en scène , les dirigeaient avec pudeur , il avait fait peindre une grande toile, avec la mer et des mouettes qui la survolaient . Je suis souvent revenu à l'Athénée comme spectateur , en quête de voyages imaginaires et scéniques . Souvent la traversée est belle.... DANIEL BESNEHARD , auteur de PASSAGERES( editions théâtrales)


le 02/09/2007
Deux mots, deux souvenirs. Un grand écart sans doute. Deux émotions, De l'opérette Ta bouche, À l'Oratorio parlé de Lars Loren Qui ont baigné le beau Vaisseau de l'Athénée De ces "vagues musicales" riches de leurs portées. Bravos pour tout. Chaque programmation est au moins superbe et très intéressante. Bravos pour les risques artistiques. Je retiens ces deux extrêmes apparents pour constater aussi que chacun peut ressentir du plaisir aux différentes esthétiques du théâtre. Merci pour ce beau travail d'accompagnement des artistes. Alain Léonard


le 31/08/2007
Des images hallucinantes, des voix pénétrantes, des visages illuminés par les mots, des corps déformés par le jeux, des émotions pures et fortes, une communion sincère et intense avec le public, un lieu chargé d'histoires singulières et plurielles..... C'est ce que m'a donné le théâtre de l'Athénée toutes ces dernières années. Il a été tout simplement et magistralement Théâtre. Quelle magie....... Special thanks pour Caubère et le Diable et le bon Dieu.....


le 30/08/2007
C'était fin 1999 ou début 2000. Des membres de la Philharmonie de Berlin avaient donné une série de concerts au théâtre de l'Athénée au cours desquels ils avaient interprété la quasi intégrale de la musique de chambre de Brahms. J'étais allé à un ou deux concerts, dont celui où figuraient les deux sonates pour violoncelle et piano de Brahms qui font partie de mes oeuvres préférées. Sur la petite scène du théâtre, en plus des deux duettistes, se tenait un très vieux monsieur, qui avait la responsabilité de tourner les pages de la partition du pianiste. Il avait l'air tellement heureux d'être là que celà faisait plaisir à voir. Il le faisait bien consciencieusement, et même s'il n'avait pas l'air d'y voir parfaitement bien, il s'efforçait de tourner la page juste avant que le pianiste n'ait terminé de la jouer, et en tout cas, avant que celui-ci ne fasse le signe deséspéré des yeux "allez vas-y tourne là, bordel cette putain de page!!!" auquel on assiste parfois... En revanche, au bout de quelques minutes, un événement inédit survint : le vieux monsieur tourne deux pages au lieu d'une. Le pianiste s'en rend compte, lève prestement la main droite et revient à la page précédente. Quelques minutes plus tard, la même erreur se renouvelle et c'est plein de rage que le pianiste balance la page en arrière pour revenir au bon endroit. A partir de ce moment là, la situation est vraiment devenue pathétique. Le vieux Monsieur avait l'air catastrophé. Au lieu de rester assis, il s'est mis à moitié debout, à la fois pour mieux voir la partition et pour bien préparer à l'avance l'opération. On le voyait frotter à de nombreuses reprises son pouce et son index à la peau parcheminé, pour être certain de ne pas entraîner deux pages au lieu d'une. Et pendant les secondes qui précédaient chaque changement de page, un silence de mort régnait dans la salle. Tout l'auditoire était suspendu à papi, qui, le front en sueur, les fesses décollées de sa chaise pour mieux voir tremblait à l'idée de defaillir dans sa tâche essentielle. Tout s'est bien passé pendant la vingtaine de pages qui ont suivi. Mais je n'ai plus aucun souvenir de la qualité d'interprétation de ma sonate fétiche.


le 30/08/2007
Avis aux architectes de théâtres : venez visiter l'escalier loges/administration de l'Athénée ! c'est le sandwitch idéal : demi niveau artistique sur demi niveau ardministratif et autant d'étages qu'il le faut (très élégant pour les fesses qui plus est). Ben voui, comme c'est étrange (vous avez dit étange, comme c'est étrange !) c'est un échange à tous les étages. amitiés cécile E. K.


le 30/08/2007
C'était au début des années (19)90, j'ai vu dans ce théâtre "Titus Andronicus" puis (dans mon souvenir, c'est peu de temps après) "(l')Antiphon" (2 fois en 15 jours) ; les flammes, la musique, et le rideau peint (pour Antiphon), le sang, le rire et les flammes (pour TitA). Quelques mois après, je partais pour 1 an à Lille et j'eu la (bonne) surprise de voir que Mesguich prenait la direction de ce théâtre, comme pour m'accompagner pendant mon (relatif) purgatoire lillois.


le 28/08/2007
Nous préparions des lectures avec l'équipe de Christian Rist dans la petite salle, et ce jour-là Nathalie Sarraute venait en taxi nous écouter, nous sommes allés chercher un fauteuil en beau velours rouge à l'étage du dessous pour le placer de façon qu'elle soit confortable , mais finalement c'est elle qui a choisi de s'asseoir sur un des sièges-strapontins du centre de la salle qui encore étaient de ceux qui se replient dès qu'on se lève! Une autre fois, c'est après une lecture de textes de Valère de Novarina que je m'excuse auprès de lui d'avoir lu à l'aide de la photocopie , alors que même en musique c'est plutôt mal vu ou "interdit", et lui me demande de lui donner cette photocopie et mon adresse, il m'a envoyé un dessin de sa composition! Comme quoi nos auteurs sont à l'écoute, bien plus simples et concrets que de certains voudraient nous le faire croire... Claire Ruppli


le 26/07/2007
Je suis allée plusieurs fois voir des spectacles-opérettes d'Offenbach, la veille de Noël avec mon fils de 18 ans, et celà participait à la fête, c'était déjà la fête.... Merci encore de votre programation agréable et festive.


le 17/07/2007
Dès la fin de mes études à la Rue Blanche comme administrateur en 1987, j'ai travaillé au Théâtre de l'Athénée comme adminstrateur de la Compagnie Pandora, dirigée par Brigitte Jaques, pour le spectacle ELVIRE JOUVET 40. Nous y sommes revenus une seconde fois en 1988. Ensuite j'y ai produit LE JOURNAL DE NIJINSKI avec Redjep Mitrovitsa. Pour ELVIRE JOUVET 40, ce qui m'a le plus impressionné, c'est le dispositif scénique qui nous faisiat jouer "rideau de fer" baissé et j'ai depuis gardé une image de cette plaque de fer, une chose très étrange, un passé de théâtre devant, derrière cet plaque de fer. Les premières du spectacle ELVIRE JOUVET 40 étaient très "people"... Tout le monde voulait le voir... je me souviens d'y avoir accueilli Edwige Feuillère que je connaissais bien. Elle était très touchée par le spectacle. Je me souviens de Josyane Horville qui m'avait fait la confidance qu'elle collectinnait les chouettes... je lui en ai offerte une pour la dernière...Je me souviens aussi du JOURNAL DE NIJINSKI avec un comédien encore plus fou que son personnage et qui me disait : je ne veut personne au balcon ou à la corbeille... on ne doit pas me voir "du dessus" ! Facil dans un théâtre à l'Italienne... J'aimais bien aussi venir les Lundis pour les soirées lyriques de Pierre Bergé... Il y avait des divas de toute nature. Je me souviens d'un concert très privé avec Ingrid Caven... totalement déjanté... J'aime les coulisses, le bureau de Jouvet. Le théâtre de l'Athénée en plus, au moment où j'ai débuté était dédié aux jeunes compagnies... c'était le seul avec cette mission. Il y avait des succès comme MADAME DE SADE de Sophie Loukacheski que j'ai du voir au moins cinq fois ! J'aime le rapport scène salle de ce théâtre, je me sens proche des acteurs, je sais qu'ils y sont bien... Emmanuel Serafini